Médisur : spécialiste en France de la prévention santé, sécurité & QVCT en entreprise

Qui est Médisur ?

Medisur est une entreprise française spécialisée dans la prévention santé, le bien-être et la sécurité en entreprise. Elle accompagne aujourd’hui plus de 3 500 entreprises, de la PME à l’ETI, dans la prise en charge de la santé de leurs équipes, avec une conviction simple : la prévention ne fonctionne que si elle se traduit en actions concrètes, pas en simples discours de sensibilisation.

Medisur est l'expert prévention santé et QVCT

Medisur propose un large choix de formations santé, bien-être et sécurité adaptées aux besoins individuels pour faire de votre politique RSE un véritable levier de performance pour l’entreprise.

Une grande expérience unique sur site et à distance

Medisur propose sa méthode exclusive qui combine sensibilisation, participation active des collaborateurs grâce au Coffret santé by Medisur et animation par des professionnels de santé.

L’activité de Medisur repose sur trois piliers complémentaires :

Quelles certifications pour Medisur ?

Deux certifications structurent la crédibilité de l’entreprise. La certification ISO 13485:2016 couvre l’importation et la distribution de dispositifs médicaux et de dispositifs médicaux de diagnostic in vitro. La certification Qualiopi, elle, porte sur les actions de formation. Ce double socle rassure autant les directions QSE que les responsables achats, habitués à exiger des garanties documentées avant d’engager un partenaire santé.

Medisur n’est pas qu’un distributeur. Le Lab’ Medisur, laboratoire français intégré, développe plusieurs gammes de tests de diagnostic rapide distribués auprès des pharmacies, des laboratoires et des établissements hospitaliers. Cette maîtrise industrielle, de la conception à la distribution, explique pourquoi les autotests salivaires évoqués plus bas répondent à des seuils et des protocoles validés, et pas seulement à des promesses marketing.

Cette expertise est également reconnue en dehors de son propre secteur : Medisur a été accompagnée par l’accélérateur Bpifrance, bénéficie du soutien de la Région Sud et porte le label French Care, qui distingue les acteurs français de l’innovation en santé. Ces reconnaissances extérieures viennent conforter ce que les entreprises clientes constatent sur le terrain : une structure sérieuse, documentée, et suivie dans la durée plutôt qu’un prestataire ponctuel.

Medisur propose un guide complet de la prévention santé et sécurité

Le cannabis reste, après l’alcool, la première cause de contrôles positifs sur la route en France. Il pèse aussi, silencieusement, sur la sécurité au travail. Face à ce constat, l’autotest salivaire THC s’est imposé comme un outil simple pour ouvrir le dialogue, avant qu’un accident ne le fasse à la place de la prévention.

Ce guide rassemble tout ce qu’un responsable RH, un préventeur HSE, un pharmacien ou un particulier doit savoir sur le sujet : comment fonctionne un autotest salivaire, ce que dit la loi, comment structurer une politique de prévention en entreprise, et comment Medisur accompagne concrètement ces démarches depuis plus de dix ans.

Le cannabis et le THC : un risque sous-estimé pour la santé et la sécurité

Le Δ9-tétrahydrocannabinol, ou THC, est le principal composant psychoactif du cannabis. Une fois consommé, il agit sur le système nerveux central : altération des perceptions sensorielles, perte de coordination, troubles de la mémoire. Certains consommateurs rapportent aussi de l’anxiété, de la paranoïa, de la confusion ou une accélération du rythme cardiaque. Chacun de ces effets dégrade directement la capacité à conduire un véhicule ou à exercer un poste de sécurité.

L’ampleur du phénomène n’est pas anecdotique. En France, environ 17 millions de personnes déclarent avoir déjà consommé du cannabis au moins une fois dans leur vie, 4,6 millions au cours de l’année écoulée, et 700 000 en font un usage quotidien. Ces chiffres concernent forcément une partie des salariés, des conducteurs professionnels et des usagers de la route croisés chaque jour.

Pour une entreprise, l’enjeu n’est pas de moraliser les pratiques personnelles de ses collaborateurs. Il est de sécuriser les postes à risque, les trajets professionnels et la conduite de véhicules, en s’appuyant sur des faits plutôt que sur des soupçons. C’est précisément le rôle d’un outil de dépistage objectif comme l’autotest salivaire.

Comprendre l'autotest salivaire THC : principe et fonctionnement

Le principe biologique est le même pour tous les tests salivaires cannabis sérieux du marché : des anticorps dirigés contre le Δ9-THC réagissent à sa présence dans un échantillon de salive. Si la concentration mesurée atteint ou dépasse le seuil retenu, le test affiche un résultat positif.

Concrètement, l’utilisateur prélève un échantillon à l’aide d’un collecteur muni d’un indicateur de saturation. Ce dernier change de couleur — généralement vers le rose ou le rouge — lorsque le volume de salive collecté est suffisant pour garantir un résultat fiable. Le dispositif est ensuite refermé, et le résultat s’affiche en deux minutes, sous forme de lignes de contrôle et de test à lire dans une fenêtre de dix à vingt minutes maximum après la manipulation. Au-delà, la lecture n’est plus jugée fiable.

Un point mérite d’être répété aux utilisateurs, tant il génère des questions récurrentes : l’intensité des lignes n’a aucune importance. Seule leur présence, homogène et continue, compte pour l’interprétation. Une ligne de contrôle absente signifie que le test n’a pas fonctionné, et qu’il faut en recommencer un autre.

Seuils de détection, fiabilité et fenêtre de détection : ce qu'il faut savoir

Les autotests salivaires cannabis distribués par Medisur affichent un seuil de détection de 15 ng/mL, identique à celui utilisé par les tests salivaires employés par la Gendarmerie et la Police nationales dans le cadre des articles R. 235-3 et R. 235-4 du Code de la route. Ce n’est pas un hasard : c’est ce qui permet à l’autotest de servir de repère réaliste avant de prendre la route.

La fenêtre de détection varie selon la fréquence de consommation, la dose et le métabolisme de chacun. Chez un consommateur occasionnel, c’est-à-dire moins de deux fois par semaine, le test reste généralement positif jusqu’à environ douze heures après la dernière prise. La recommandation logique qui en découle : attendre au minimum douze heures avant de prendre le volant après une consommation, et considérer qu’un test négatif à ce stade correspond, dans la majorité des cas, à ce que détecterait un contrôle des forces de l’ordre.

Sur la fiabilité, les données cliniques disponibles sur la gamme cannabis de Medisur, comparées à une méthode de référence en laboratoire (chromatographie liquide couplée à la spectrométrie de masse), affichent un taux de concordance global proche de 98 % sur un panel de 90 échantillons. Ce niveau de performance justifie l’usage de l’autotest comme outil d’auto-évaluation sérieux, à condition de respecter scrupuleusement le mode d’emploi : une salive insuffisante ou un test manipulé avant l’heure peut fausser le résultat, généralement vers un faux négatif.

Cadre légal : que dit la loi sur le dépistage du cannabis en France ?

Contrairement à l’alcool, dont la loi tolère un taux résiduel, la consommation de cannabis reste interdite en France sans seuil de tolérance légale pour la conduite. Les dispositifs salivaires utilisés par les forces de l’ordre sont conformes à une décision du Conseil d’État (CE n°394178 du 5 décembre 2016), qui encadre leur usage dans le cadre des contrôles routiers.

Cette différence de traitement a une conséquence directe pour les entreprises et les particuliers : un autotest salivaire cannabis n’est en aucun cas un outil permettant d’anticiper ou de contourner un contrôle. Son objectif est inverse : donner à l’utilisateur une information fiable sur son propre état, pour qu’il ajuste son comportement — reporter un trajet, prévenir son employeur, ne pas prendre un poste à risque — avant qu’un tiers ne le fasse à sa place, dans un cadre bien moins favorable.

En entreprise, le dépistage de salariés répond à un cadre encore plus strict. Il ne peut concerner que des postes identifiés comme sensibles pour la sécurité, doit être prévu par le règlement intérieur, et s’accompagne de garanties pour le salarié : consentement, présence d’une personne habilitée, et droit à une contre-expertise médicale en cas de résultat positif contesté. Une politique de prévention crédible s’appuie systématiquement sur ce triptyque légal, formation, information, procédure documentée, plutôt que sur un test isolé décidé dans l’urgence.

Sécurité routière professionnelle : le risque routier, première cause de mortalité au travail

Le risque routier professionnel reste, aujourd’hui encore, la première cause d’accidents mortels en milieu professionnel, tous secteurs confondus. Trajets domicile-travail, déplacements en clientèle, conduite de véhicules utilitaires ou d’engins : l’exposition concerne une part bien plus large des effectifs que les seuls métiers de la route.

Une politique de prévention efficace combine plusieurs leviers. La formation Risque Routier Professionnel proposée par Medisur, par exemple, articule un rappel des obligations légales sur les trajets professionnels, une analyse des facteurs de risque maîtrisables et non maîtrisables, un focus sur l’éco-conduite, et des mises en situation adaptées au cœur de métier de l’entreprise. Le format, en présentiel ou à distance, s’adresse à des groupes de quinze à vingt personnes et se conclut par une évaluation des acquis.

En complément, le Coffret sécurité routière regroupe un autotest multidrogues, deux éthylotests et un mémo des gestes qui sauvent, pour que chaque collaborateur dispose d’un moyen de vérification autonome avant de prendre la route. C’est l’un des principes forts de la méthode Medisur : la sensibilisation collective ne suffit pas si elle ne s’accompagne pas d’un outil individuel, immédiatement disponible.

Dépistage en entreprise : une procédure encadrée et respectueuse des salariés

Mettre en place un dépistage aux psychotropes en entreprise ne s’improvise pas. La démarche commence toujours par une explication claire de la procédure aux collaborateurs et aux managers concernés, avant toute mise en œuvre. Le test n’est ensuite proposé qu’aux postes identifiés comme sensibles, et sa réalisation suppose l’accord du salarié ainsi que la présence d’une personne habilitée, qui a vérifié en amont le bon état du matériel.

Deux issues sont possibles. Si le résultat est négatif, le salarié reprend son activité, sauf si son comportement observé justifie malgré tout une prise en charge complémentaire. Si le résultat est positif, une prise en charge est organisée sans délai, et le salarié conserve le droit de demander une contre-expertise médicale pour contester le résultat.

Cette rigueur procédurale n’est pas un frein administratif : c’est ce qui légitime la démarche aux yeux des équipes. Un dépistage perçu comme arbitraire ou punitif fragilise le climat social. Un dépistage documenté, expliqué et assorti de garanties devient, à l’inverse, un outil de sécurité accepté collectivement.

La méthode Medisur : sensibiliser, équiper, accompagner

L’efficacité d’une politique de prévention se joue rarement sur une seule action isolée. Medisur structure son accompagnement autour d’une méthode qui combine trois temps complémentaires : la sensibilisation des équipes par des professionnels de santé, la mise à disposition de coffrets santé pour des actions autonomes, et l’accès à des sessions de dialogue interactives avec des experts.

Cette approche répond à un constat partagé par la majorité des directions RH : une conférence ponctuelle sans prolongement concret s’oublie vite. À l’inverse, un salarié qui repart avec un autotest ou un éthylotest dans son coffret santé garde un réflexe de vérification à disposition, des mois après l’intervention initiale.

Les thématiques de prévention sont volontairement interconnectées : sécurité routière, addictions au travail, santé mentale, hygiène de vie ou santé intime s’articulent au sein d’un même calendrier annuel, pour que la prévention santé devienne une politique continue plutôt qu’une succession d’opérations isolées.

Deux temps forts de la santé intime : Octobre rose et Movember

Chaque année en octobre, Medisur accompagne les entreprises dans leur participation à Octobre rose, le mois national de sensibilisation au dépistage du cancer du sein. Ce cancer touche une femme sur huit en France et reste le plus fréquent chez les femmes, avec plus de 58 000 nouveaux cas diagnostiqués chaque année ; détecté tôt, il se guérit toutefois dans 90 % des cas. Pour porter ce message, Medisur propose plusieurs formats combinables : conférences et webinars animés par un professionnel de santé, animations sur stand, ateliers pratiques d’autopalpation, et une box santé dédiée associant un coussinet d’aide à l’autopalpation et un e-guide interactif. L’atelier, en particulier, permet aux salariées d’apprendre ce geste de dépistage dans un cadre bienveillant et confidentiel, avec un professionnel de santé disponible pour répondre à leurs questions.

Medisur porte le même engagement pour la santé masculine à travers Movember, mouvement international né en Australie en 2003 et célébré chaque mois de novembre. Il met en lumière trois enjeux : le cancer de la prostate, deuxième cancer le plus fréquent chez les hommes dans le monde, le cancer du testicule, particulièrement fréquent chez les hommes de 15 à 35 ans, et la santé mentale masculine. En entreprise, Medisur décline cette sensibilisation sous forme de conférences et d’ateliers participatifs, complétés par une box santé Movember comprenant un autotest qui mesure le taux de PSA (antigène prostatique), un indicateur utilisé pour le dépistage précoce du cancer de la prostate. Comme pour Octobre rose, l’atelier Movember vise avant tout à libérer la parole sur des sujets encore trop souvent tabous, en donnant aux salariés des repères concrets sur l’anatomie masculine et les gestes d’auto-examen.

Notre offre de prévention autour du risque routier et des addictions

Autour de l’autotest salivaire THC, l’offre Medisur couvre l’ensemble du parcours de prévention, de la sensibilisation à l’outillage terrain : formations certifiées, ateliers participatifs, dépistage encadré, coffrets santé et gamme d’autotests. Le détail de chaque formation est présenté ci-dessous, pour permettre à un service RH ou QSE de choisir le format le plus adapté à son contexte.

Formation Risque Routier Professionnel

C’est le module de référence sur la sécurité routière au travail. En demi-journée (3h30) en présentiel intra-entreprise, ou en deux heures à distance, pour des groupes de 15 à 20 personnes, elle rappelle les obligations légales sur les trajets professionnels, analyse les facteurs de risque maîtrisables et non maîtrisables, aborde l’éco-conduite et se termine par des mises en situation adaptées au cœur de métier de l’entreprise. Aucun prérequis n’est nécessaire, et une évaluation des acquis clôture la session.

Formation au protocole de gestion des postes hypersensibles, drogues et alcool

Destinée aux managers et à toute personne amenée à réaliser des tests en entreprise, cette formation certifiée Qualiopi se déroule en présentiel intra, sur une demi-journée, pour des groupes restreints de 10 à 15 personnes. Le contenu couvre le cadre légal (Code du travail, règlement intérieur, DUERP), la lecture et l’interprétation correcte des tests de dépistage, un atelier pratique de réalisation d’un test salivaire dans le respect de la réglementation, et la conduite à tenir en cas de résultat positif. Chaque participant reçoit un certificat de réalisation et d’aptitude.

Sensibilisation drogues et alcool pour les collaborateurs

Ce module, plus court, s’adresse à l’ensemble des équipes. En présentiel, en format inter ou intra-entreprise, il dure environ 1h15, adaptable selon les besoins, pour des groupes d’une vingtaine de personnes. Il explique les substances psychoactives et leurs effets sur le cerveau et le comportement, puis les mécanismes de la dépendance. La session peut se conclure par une cartographie anonyme et volontaire des consommations d’alcool et de drogues au sein du groupe : un point de départ concret pour bâtir un plan d’action de prévention, plutôt qu’une simple prise de conscience individuelle.

Atelier de dépistage aux psychotropes

Ce module met en musique la procédure de dépistage elle-même, en intra-entreprise et à la demande, pour des groupes pouvant aller jusqu’à 40 personnes. Il s’appuie sur des tests salivaires, une feuille d’émargement et une cartographie des résultats, et suit une procédure stricte : explication préalable aux collaborateurs et managers, proposition du test, consentement du salarié, réalisation par une personne habilitée, puis prise en charge adaptée selon le résultat obtenu.

Audit et conseil en addictologie au travail

Ce module s’adresse aux entreprises qui souhaitent construire une politique de prévention des addictions structurée, plutôt qu’empiler des actions isolées. Un expert évalue les pratiques existantes autour de l’alcool, du tabac, des médicaments psychotropes et des drogues illicites, puis formule des recommandations sur mesure. La démarche s’inscrit pleinement dans une logique RSE, en couvrant les volets social, sociétal et économique de la politique de prévention de l’entreprise.

Mobilités douces

En complément du risque routier classique, ce module accompagne l’évolution des usages de déplacement professionnel : vélo, deux-roues et engins de mobilité douce. Il permet de sensibiliser les équipes aux équipements obligatoires et aux bonnes pratiques propres à ces modes de transport, de plus en plus présents dans les trajets domicile-travail et professionnels.

Au-delà de leur contenu propre, ces formations partagent une même approche pédagogique. Chaque session démarre par un tour de table et un quiz interactif, pour évaluer les connaissances de départ sans juger les participants. Elle s’appuie ensuite sur des supports concrets : études de cas, jeux de rôle, exploitation de vidéos, mises en situation directement inspirées du métier de l’entreprise cliente. Cette logique volontairement participative explique pourquoi les retours de terrain évoquent régulièrement des formations vécues comme utiles et concrètes, plutôt que comme une simple case à cocher réglementaire.

Chaque formation peut être déployée isolément ou combinée dans le cadre d’un plan annuel de prévention, aligné sur les temps forts du calendrier RH : semaine de la sécurité routière en mai, semaine de la qualité de vie au travail en juin, semaine de la mobilité en septembre. Ces formations se complètent naturellement avec le Coffret sécurité routière (autotest multidrogues, éthylotests et mémo des gestes qui sauvent) et la gamme d’autotests salivaires et urinaires — cannabis, multidrogues six classes, alcool, nicotine — disponibles à l’unité pour les entreprises, les pharmacies et les particuliers.

À qui s'adresse cette démarche de prévention ?

La question du dépistage salivaire THC concerne des publics aux besoins très différents, que Medisur adresse séparément :

Pour les entreprises, RH et responsables HSE/QSE, l’enjeu est d’intégrer la prévention des addictions et du risque routier dans une politique de santé au travail cohérente, documentée et conforme. Pour les responsables sécurité, l’autotest devient un outil opérationnel à intégrer dans les procédures des postes sensibles. Pour les pharmaciens et grossistes, les autotests certifiés représentent une gamme à forte utilité de santé publique, avec présentoirs et supports de vente prêts à l’emploi. Pour les assureurs, ces dispositifs s’inscrivent dans une logique de prévention du risque, susceptible de réduire la sinistralité liée aux trajets professionnels. Enfin, pour les particuliers, l’autotest reste avant tout un outil d’auto-évaluation, utile après une soirée ou avant de reprendre le volant, accessible directement sur l’e-shop Medisur.

Bien utiliser un autotest salivaire cannabis : mode d'emploi et précautions

Quelques règles simples conditionnent la fiabilité du résultat. Il ne faut ni manger, ni boire, ni fumer dans les dix minutes précédant le test. Le collecteur doit rester dans la bouche jusqu’à ce que l’indicateur de saturation change effectivement de couleur : un prélèvement trop rapide est la première cause de résultat faussé. Le test est à usage unique, se conserve entre 2°C et 30°C, ne doit jamais être congelé, et doit être utilisé avant sa date de péremption, sachet intact.

La lecture du résultat doit intervenir dans la fenêtre indiquée par la notice, généralement dans les dix à vingt minutes suivant la manipulation. Passé ce délai, l’interprétation n’est plus garantie. En cas de doute sur la procédure ou sur un résultat, la notice complète et une FAQ détaillée accompagnent chaque boîte, et un nouveau test doit être réalisé si la ligne de contrôle n’apparaît pas.

Pourquoi l'autotest est un outil de dialogue, pas un outil de contrôle policier

Il est important de resituer l’autotest salivaire dans son véritable rôle. Ce n’est pas un moyen de déjouer un contrôle des forces de l’ordre : la loi française ne prévoit aucun seuil de tolérance pour le cannabis au volant, et un usage détourné du test dans cette optique exposerait de toute façon le conducteur aux mêmes sanctions pénales.

Sa vraie utilité est ailleurs. C’est un outil d’auto-évaluation, destiné à celui qui consomme comme à son entourage, pour objectiver une situation et ouvrir une conversation qui, sans cela, resterait dans le non-dit. En entreprise, ce même principe s’applique à plus grande échelle : donner aux équipes un moyen concret de vérifier leur aptitude avant un trajet ou une prise de poste vaut mieux qu’un discours de prévention sans traduction opérationnelle.

Pourquoi choisir Medisur pour votre politique de prévention

Les entreprises qui font confiance à Medisur retiennent généralement les mêmes raisons :

  • Plus de dix ans d’expertise dédiée à la prévention santé et sécurité en entreprise.
  • Une double certification, ISO 13485 et Qualiopi pour les dispositifs médicaux et les actions de formation.
  • Un laboratoire français intégré, garant de la conformité et de la traçabilité des dispositifs.
  • Une méthode qui combine sensibilisation, outillage individuel et accompagnement par des experts.
  • Une offre modulaire, activable ponctuellement ou intégrée dans un plan de prévention annuel.
  • Plus de 3 500 entreprises accompagnées, de la PME au grand groupe.

Passer à l'action : demander un devis pour votre entreprise, un catalogue et/ou accompagnement personnalisé

Qu’il s’agisse de structurer une première politique de prévention des addictions, de renforcer un dispositif de sécurité routière existant, ou simplement de s’équiper en autotests fiables, l’équipe Medisur accompagne chaque projet avec un devis adapté au contexte de l’entreprise. Le catalogue QVCT 2026 détaille l’ensemble des formations, ateliers et coffrets santé disponibles, à télécharger ou à demander directement auprès d’un conseiller.